Ingénieries et formations


Collection

Collection dirigée par Jean-Noël Demol et Catherine Guillaumin

« Ce que tu verras d'abord n'existe plus, ce que tu verras ensuite n'existe pas encore. »

Ainsi s'exprimait Léonard de Vinci, il y a 500 ans. Pour lui, l'inventio était la vertu cardinale de l'ingénieur : « deux sentiments s'éveillèrent soudain en moi : la crainte et le désir. La crainte de la caverne sombre et menaçante, le désir de voir si elle recèle quelque merveille » (Codex Arundel f.155r°). Ainsi se donnait-il la folle ambition de comprendre du vivant, d'apprendre du vivant et de s'en inspirer afin de résoudre des problèmes concrets, en exerçant son ingéniosité.

L'exploration de la conjonction entre Ingénieries et formations est opérée par des professionnels, des enseignants ou formateurs, des chercheurs universitaires. Les auteurs de cette collection inventent leurs propositions dans l'ère du nouvel esprit scientifique (1905) et de l'épistémologie bachelardienne (1938).

En privilégiant un travail de recherche qualitative, ces productions s'inscrivent dans cette théorie de l'enquête que décrivait Dewey en 1938. La collection ouvre de nouvelles pistes d'analyse et d'interprétation dont le point de départ est toujours un doute authentique selon les mots de C. S. Peirce, une interrogation sincère sur les situations professionnelles et l'exercice du métier.