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MIGRATION D'IMAGES ET ICÔNES DE LA MÉMOIRE : L'APPORT DE LA GUERRE D'ESPAGNE

Cet article est un extrait du livre suivant :
Lorsque Clio s'empare du documentaire (Volume II)


Date de publication : juin 2011
Version numérique* :
4 €
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Paradoxes de la photogénie
Une convention fort généralisée prétend que la guerre d'Espagne fut une
guerre photogénique, peut-être la guerre la plus photogénique que les
caméras aient enregistrée. L'expression, qui provient de l'autobiographie de
Claud Cockborn, est devenue une sorte de doxa qui cache à peine le
paradoxe 1. Première guerre à se laisser prendre sur le vif par les appareils
photomécaniques, les instantanés de Robert Capa, Gerda Taro, Kati Horna,
David Seymour (Chim), Agustí Centelles, Alfonso et tant d'autres
continuent encore à être exhibés en aspirant à la double condition d'actuels
(puisque dotés d'un puissant effet de réel) et historiques (dans la mesure où
ils semblent revêtus de glamour). Ces photos qui ont transpercé le temps
sont associées pour la plupart à la "grande cause morale de l'antifascisme"
et évoquent vaguement l'esprit

     
  • ISBN : 978-2-296-55015-5 • juin 2011 • 14 pages
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